mercredi 2 avril 2008
Traitement de l'information
représentée par un codage :
on utilise un système de numération binaire, où l'élément unitaire informationnel est le bit (contraction de l'anglais binary digit : chiffre binaire). Les bits sont généralement regroupés par huit, pour constituer des octets (ou bytes). Un octet peut être représenté par la séquence des bits qui le constituent (par exemple : 00101110) ou par une paire de valeurs hexadécimales (pour le même exemple : 2E), plus compact. Le choix du binaire ne résulte pas de la mystique, mais tout simplement d'utiliser de simples circuits de commutation, qui ont de très larges tolérances et par conséquent de faibles coûts ;
on représente la structuration de l'information pour permettre des échanges entre composants logiciels et entre composants matériels. Pour cela, on définit des langages et des formalismes de représentation.
stockée dans des systèmes permanents (mémoires dites de masse) ou non (mémoires dites volatiles).
Échanges de données : protocoles et normes
Les protocoles définissent une manière de procéder, notamment pour codifier la façon dont deux entités communiquent (modules ou couches logicielles, périphériques, etc.). On parle notamment de protocole de communication lorsqu'on veut définir des mécanismes de contrôle sur la manière dont l'échange d'information est réalisé.
Un protocole peut ainsi définir :
- un langage de description d'instructions et de données graphiques (exemple : AGP) ;
- un standard de commandes et de flux d'information pour une mémoire de masse (exemples : SCSI, FireWire, IDE, Serial ATA) ;
- des échanges entre le processeur et des cartes d'extension (exemples : PCI, PCI Express, ISA) ;
- des modalités de transfert d'information entre périphériques (exemple : USB) ou sur un réseau TCP/IP, Internet, ATM, X.25) ;
- des commandes entre un client et un serveur (exemples : POP3, IMAP, HTTP, FTP …) ;
- des échanges de données informatisés spécifiques (exemples : EDI, EAI, X.400, X.500).
Certains protocoles sont définis par des normes pour permettre l'interopérabilité des matériels ou de logiciels les mettant en œuvre. D'autres normes définissent, toujours dans le domaine de l'échanges de données :
- des langages de représentation d'information sans pour autant définir la manière dont cette information peut être échangée (exemples : ASN.1, XML) ;
- des architectures de réseaux (exemples : Modèle OSI, WiFi, Ethernet, Token-Ring).
Stockage des données
En matière de stockage d'information, on distingue le dispositif permettant de l'enregistrer physiquement (périphériques et composants) de la manière dont on structure et représente l'information pour faciliter son traitement.
- Mémoire de masse
- Fichier de cartes perforées
- Bande magnétique
- Disque amovible magnétique (Disquette)
- Disque magnéto-optique
- Disque dur (disque magnétique embarquant le mécanisme, l'électronique et les têtes de lecture)
- Disque optique amovible (CD-ROM, CD-R, CD-RW mais aussi DVD-ROM, DVD-R, DVD-RW, DVD+R, DVD+R DL, DVD+RW, DVD-RAM, GD-ROM, HD-DVD, Blu-ray)
- Mémoire électronique non volatile (Mémoire flash utilisée notamment dans les « clé USB »)
- Mémoire volatile
- Organisation des données en vue du stockage
La distribution de matériels et logiciels informatique
Historiquement l'informatique a été distribuée (revendue) par les grands constructeurs qui traitaient en direct avec leurs clients ; la plupart de ceux-ci étant des grands comptes ou des organismes publics. Au fur et à mesure de la baisse des prix des systèmes, le marché s'est élargi, obligeant les constructeurs à se structurer pour mieux diffuser leur produit et à s'appuyer sur des partenaires. Ces partenaires étaient au départ mono-marque et travaillaient souvent sous la forme d'agent semi-exclusif puis ils se sont transformés au fil du temps en revendeurs indépendants multi-marques.
Aujourd'hui la distribution des produits informatiques est faite sous la forme de multiples canaux de distribution, parmi lesquelles on compte la vente directe, le e-commerce, les chaînes de revendeurs, les groupements de revendeurs, la vente par correspondance.
Les grossistes informatiques ont un rôle clef dans la distribution informatique et sont un point de passage quasi obligé pour les sociétés qui ont choisi la vente indirecte (par un réseau de revendeurs). Les grossistes, qu'ils soient généralistes ou spécialisés, adressent la multitude de petits points de vente ou les sociétés de service pour lesquelles l'activité de négoce représente un volume d'activité faible.
La France compte environ 40 000 sociétés informatiques et télécoms dont près de 15 000 ont une activité de distribution.
Il faut noter que si le nombre de sociétés distribuant des produits informatique ne cessent de s'étendre cela l'est beaucoup plus au profit de la distribution structurée visant le grand public que des revendeurs indépendants dont le nombre ne cesse de décroitre et dont l'activité se tourne de plus en plus vers la notion de société de service informatique comme les SSII
Différentes catégorie d’ordinateurs
Les ordinateurs de poche :
Ils présentent la forme prémetive d’un ordinateur car leur champs d’application est limité (calcul ; stockage simple …) la calculatrice est un exemple de ce type d’ordinateur
Les micros – ordinateurs :
Ce sont les plus répondus au marché informatique, ils sont très utilisés on bureautiques a cause de leurs performance moyenne.
Les minis – ordinateurs :
Les super ordinateurs :
Hardware – Software :
Hard : c’est l’ensemble des matériels informatique tel que les ordinateurs, les imprimantes, les lecteurs DVD …
Soft : C’est l’ensemble des programmes ou logiciels permet de géré le Hard.
Lecteur disquette:
Lecteur CD ROM
Les lecteurs sont des dispositifs électroniques permettant de lire et écrire sur une unité de disque de stockage de données.
Structure d’un ordinateur

L’unité centrale est un ensemble de composants électroniques complexes, comme le microprocesseur, les mémoires et les interfaces d’entrée/sortie.
L’ordinateur est formé de trois parties principales :
1. les organes d’entrée : c’est l’ensemble des éléments reliés a l’unité centrale et permettant d’introduire les données ou les ordres (Clavier, Souris, scanner, web cam …)
2. les organes de sortie : ‘est l’ensemble des composants permettant l’affichage ou l’édition des données (Ecran, Imprimante, Data Show, haut parleurs …)
3. Unité centrale : elle est appelée aussi l’unité de traitement, car c’est a son niveau s’effectue les traitement de données.
Elle est formée de trois composants :
a) U.A.L : l’unité arithmétique et logique : est une composante électronique spécialisée dans les traitement de calcul et les opérations de prise de décision
b) Unité de commande : appeler aussi unité de contrôle, puisque elle permet de contrôler le fonctionnement de toute les composants d’ordinateur.
c) Mémoire centrale : c’est un lieu de stockage de données formée de deux type de mémoires :
· Mémoire morte : reconnue par le signe : ROM (Read Only Memory) cette mémoire est conçu par le constructeur et contienne les programme de base englobent le savoir élémentaire de l’ordinateur, elle est permanente et inaccessible a l’utilisateur.
· Mémoire Vive : elle est reconnue par le signe : RAM (Random Access Memory) c’est la mémoire ou l’utilisateur peut stoker les données ainsi que les programmes, on dit qu’elle est accessible, cette mémoire est temporaire (on dit aussi volatile) c'est-à-dire qu’elle perde son contenu
